22 septembre 2009

FEMMES JE VOUS AIME... OU PAS !

Ce sont presque toujours les femmes qui sacrifient leur carrière professionnelle et consacrent le plus de temps pour l'éducation des enfants, ce qui a notamment pour conséquence de réduire leurs pensions lorsqu'elles arrivent à l'âge de la retraite, selon plusieurs études...

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Un rapport sur l'égalité professionnelle entre hommes et femmes, remis en juillet au gouvernement, parle du "choc de l'arrivée d'un enfant sur l'activité féminine". "Cette rupture se traduit par un renoncement à "faire carrière", pour d'autres par un renoncement à l'activité, en raison de leurs difficultés (...) à concilier leur double vie", selon son auteure, Brigitte Grésy. 

Moins d'un cinquième des pères déclarent un changement professionnel suite à une naissance contre près de la moitié des femmes...
Et 98 % des allocataires du congé parental sont des femmes. Des éléments, conjugués aux inégalités salariales, qui se répercutent sur les retraites : selon la Cnav, le montant de la retraite des femmes représente en moyenne 77 % de celles des hommes. Sans les compensations accordées aux femmes, elle serait de 64 %. 

Malgré quelques évolutions qui montrent que les pères s'impliquent un peu plus qu'avant, l'inégale répartition des tâches ménagères et éducatives entre père et mère "évolue peu", constate l'Institut national d'études démographiques (Ined) dans une étude "Entre famille et travail" parue fin avril. Et selon une enquête sur "la participation des pères aux soins et à l'éducation des enfants" publiée en mars par la caisse nationale d'allocations familiales, "le bilan est sans appel : les pères sont moins actifs que les mères".

Quand il s'agit de partir du travail au pied levé pour s'occuper d'un enfant malade ou de prendre un congé pour le garder, c'est le plus souvent la mère qui s'y colle, selon une étude de la Drees (statistiques des ministères sociaux) parue en juin. "La moitié des femmes qui travaillent déclarent s'occuper le plus souvent elles-mêmes de l'enfant malade" tandis que "seuls 6 % des hommes qui travaillent s'en chargent". "C'est d'ailleurs à elle que l'on s'adresse le plus souvent : en cas de petite maladie de l'enfant, les institutions de garde la préviennent en premier (...), le père n'étant contacté que si la mère est indisponible", constate la Drees...
Source Le Point

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dans le même cas...les hommes je vous aime ou pas-

Ecrit par : emule | 06 novembre 2009

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