30 avril 2009
LA PARODIE DE LA SEMAINE...
29 avril 2009
VU SUR LE NET...
28 avril 2009
LE MONDE SELON MONSANTO...
Les fermiers de trois provinces sud africaines ont eu la désagréable surprise de découvrir des dizaines de milliers de plants de maïs stériles dans leurs champs. Le phénomène, qui s'étend sur 82 000 hectares, touche trois variétés différentes de semences achetées à la firme Monsanto... En apparence, les plantes sont en bonnes santé : ni malformation ni maladies ni parasite. Mais elles ne produisent pas ou peu de graines...

Sur le blog officiel de la compagnie, Kobus Lindeque, le directeur de la région sud-africaine de Monsanto Afrique, invoque une mauvaise fertilisation des graines :
"On les force à développer des capacités qu'elles n'ont pas naturellement. Elles deviennent plus fragiles, moins résistantes à l'environnement extérieur" pour Marie-Monique Robin, réalisatrice du documentaire « Le Monde selon Monsanto » et journaliste.
Sur 1 000 paysans ayant utilisé les semences de Monsanto, 280 déclarent avoir subit des pertes. La firme s'est engagée à indemniser chacun des fermiers concernés dans un délai de deux mois. Cependant, alors que l'association African Center for Biosafety évoque des cultures touchés à près de 80%, sur son blog, la firme parle d'une pollinisation réussie à plus de 90%.
Pour Benjamin Sourice, le coordinateur du collectif Combat Monsanto, cet épisode illustre les dangers des semences OGM fabriquée par firmes comme Monsanto pour la souveraineté alimentaire des Etats : "Ce qui s'est passé en Afrique du Sud est une illustration de ce que dénonce le collectif. Si on confie la production de semences à des multinationales, on leur donne un contrôle sur la nourriture et sur la souveraineté alimentaire des Etats"
27 avril 2009
LA PHOTO DE LA SEMAINE...

Chukotka, Russie. Chasse à la baleine. On compte au moins 140 baleines tuées chaque année dans cette région, souvent avec des harpons explosifs...
Source Le Figaro
24 avril 2009
TOY STORY...
Le réseau WECF, qui regroupe depuis 1994 des associations féminines et environnementales, vient de rendre public un guide des jouets sans substances toxiques, proposé en quatre langues. L’objectif : donner une information précise et concise sur les substances chimiques contenues dans les jouets et leur impact sur la santé, tout en guidant les parents pour choisir des jouets plus sains...
Beaucoup de substances chimiques nocives continuent à être autorisées, il n’y a pas d’obligation d’étiquetage des ingrédients, les labels contrôlés sont peu nombreux. Ainsi, les jouets en plastique peuvent contenir des plastifiants dangereux susceptibles de perturber le système hormonal, les puzzles en bois contreplaqué du formaldéhyde, qui est cancérogène, ou les ours en peluche des retardateurs de flammes dangereux pour la santé !
WECF recommande par exemple de choisir des peluches fabriquées en fibres naturelles ou avec le logo Oeko-Tex-Standard100, et de laver les produits avant utilisation. Pour les jouets en plastique, qui contiennent fréquemment des plastifiants, il recommande de rechercher l’indication "sans PVC"...
Pour finir WECF mobilise les consommateurs pour qu’ils posent des questions aux fabricants et distributeurs au nom de la santé des enfants : d’après la directive REACH, ceux-ci ont en effet un délai de 45 jours pour informer les clients sur la présence de certaines substances chimiques dangereuses dans les jouets...
Source Mes Courses pour la Planète
23 avril 2009
DEUX FAUTEUILS POUR UN UN...
Faire payer le prix fort aux obèses. Cette idée fait son chemin auprès des compagnies aériennes et même des low-cost. Dernière en date, Ryanair a annoncé qu'une nouvelle taxe pourrait bientôt faire son apparition. Les compagnies aériennes américaines ont déjà ouvert la voie à des dispositifs similaires...

Ryanair mène depuis mars dernier un sondage auprès de ses voyageurs pour connaître quelles nouvelles charges optionnelles elle pourrait introduire. Sur les quelque 100.000 votants, 40% se sont exprimés en faveur d'une taxe pour les personnes obèses, calculée sur l'indice de masse corporelle.
Si l'idée aboutit, la compagnie serait la première low-cost à faire payer ses passagers un peu trop gros. D'autres compagnies traditionnelles, notamment aux Etats-Unis, obligent les passagers obèses ne pouvant pas convenablement s'asseoir sans relever l'accoudoir à payer pour deux sièges ou à réserver en classe Affaires où les sièges sont plus larges.
En France et en Europe, rien ne garantit qu'une telle mesure pourrait être mise en place. Air France avait en effet été condamnée en novembre 2007 à dédommager un passager obèse qui avait dû payer deux places.
Ryanair n'en est pas à son coup d'essai, récemment la compagnie avait indqué qu'elle s'apprétait à faire payer les toilettes des avions, avant de se rétracter, arguant qu'il s'agissait d'une simple boutade de son président. Cette fois, la plaisanterie n'et plus drôle du tout...
Dans ces conditions, les anorexiques pourront peut-être payer demi-tarif alors...?
Source Rue89
22 avril 2009
HARIBO, C'EST VRAIMENT BEAU LA VIE ?
La réglementation qui s'applique aux producteurs de confiseries en matière de colorants artificiels n'est pas respectée dans 42 % des cas, selon les résultats d'une enquête de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF)...

Ce taux élevé de non-conformité « montre que les fabricants de produits de confiserie, français ou étrangers, ne maîtrisent pas parfaitement l'emploi » de ces substances, indique la DGCCRF, qui constate que les confiseries contiennent beaucoup de colorants artificiels, « car les couleurs attirent les jeunes consommateurs ».
Les autres problèmes de non-conformité constatés sont liés « principalement à la présence de colorants à des taux non autorisés », pour les colorants ayant des doses journalières admissibles (DJA) peu élevées...
Source Le Figaro
21 avril 2009
PÊCHEURS : LES PILLEURS DE FONDS...
Alors que les pêcheurs français réclament une hausse des quotas de prise, un rapport du Fonds mondial pour la nature (WWF) estime que 40% des animaux pêchés dans le monde le sont par erreur. Un beau gâchis qui aggrave le problème de l'exploitation des ressources maritimes...

"Peu d'industries toléreraient de tels niveaux de gaspillage et une gestion aussi peu durable d'une ressource naturelle"...
S'insurge le WWF dans son étude. Le "bycatch", prise accessoire en français, est donc le nouveau cheval de bataille des défenseurs de la mer. Il représente 38 millions de tonnes de poissons par an et touche également les autres espèces : reptiles (tortues), oiseaux (albatros) et mammifères (dauphins).
Toujours selon le WWF, les méthodes de pêche actuelles causeraient chaque année la mort de 300 000 baleines, dauphins et marsouins. La plupart des 100 millions de requins tués par an seraient aussi des victimes collatérales de campagnes visant d'autres animaux.
A l'heure où les pêcheurs européens ont de plus en plus de mal à travailler en raison des quotas imposés par Bruxelles, la situation devient inextricable. D'autant que les poissons rejetés survivent rarement. Un cercle vicieux qui conduit à l'épuisement des ressources. D'après le rapport du WWF, il existe pourtant des moyens techniques qui pourraient permettre de réduire le gaspillage...
Reste à les appliquer avant qu'il ne soit trop tard...
Source Rue89
20 avril 2009
LA PHOTO DE LA SEMAINE...

À gauche : le pilote de course Romain Grosjean. À droite, son homologue Adam Khan. Leurs voitures ? Des monoplaces 2008 de Renault F1 Team, les R28. Le lieu ? Quelque part sur une route dans le désert de Dubaï, le 9 avril dernier, à l’occasion d’un test grandeur nature, dans le cadre du Renault F1 Roadshow. Le temps d’une spectaculaire démonstration, les deux pilotes se sont offert une course-poursuite hors normes dans des paysages grandioses...
Source Le Figaro
16 avril 2009
IL N'Y A QUE MAILLE QUI M'AILLE...?
Dans la vie, amis consommateurs, il faut savoir ce qu'on veut. Un steak relevé ou une voiture propre. Les agriculteurs des plaines canadiennes, eux, ont choisi leur camp l'année dernière : ils ont boudé la culture des graines de moutarde (steak relevé) pour privilégier celle du colza ou du maïs (biocarburant)... Pourquoi ?

Parce qu'ils pouvaient espérer de meilleurs débouchés avec les deux derniers, évidemment. Or, le Canada est le premier exportateur mondial de moutarde. Celle-là même qui sert à faire de la moutarde de Dijon, oui oui. Confectionnée au Sénégal, au Maroc, en Russie ou en Bourgogne, pourquoi pas, puisque la recette n'est pas sujette à une appellation d'origine, mais à un procédé de fabrication, de meulage des graines en particulier.
Mais les industriels ont plus d'un tour dans leur sac. Au rayon « condiments », ils ont trouvé une astuce qui leur permet de jouer sur les deux tableaux : utiliser autant voire moins de matière première. Tout en faisant payer plus, beaucoup plus, au client. C'est la magie du marketing.
Et c'est ainsi qu'on a vu fleurir des moutardes aux noms fantaisistes et à la liste d'ingrédients longue comme un sandwich sans assaisonnement : au chèvre ou au parmesan, au thé et aux baies, à la carotte, à la praline et au caramel (mais aussi aux arômes, à la gomme xanthane ou de guar, bizarrement pas mis en valeur sur le recto de l'étiquette).
On n'a pas osé goûter ces recettes très nouvelle cuisine, mais on s'est amusé à comparer les prix. Et c'est un peu le contraire du chocolat à croquer et de sa teneur en cacao : moins le pourcentage est important -ou précisé- plus le prix est élevé.
Là où une basique moutarde de Dijon - 28% de graines minimum, d'après un décret datant de 1937, ou, pour être encore plus précis 22% d'extrait sec et 8% d'huile de moutarde d'après le code de bonnes pratiques de la Fédération des industries des sauces condimentaires- vaut environ 2 euros le kilo (Amora, groupe Unilever), une « Fins Gourmets » (Maille, groupe Unilever encore), autour de 6 euros. Alors qu'elle ne contient que 60% de ladite « moutarde de Dijon ». Hop hop, rapide règle de trois : moins de 17% de graines, donc...
Source Rue89





































