31 mai 2008
ECOUTE...
30 mai 2008
LE CHIFFRE DE LA SEMAINE...
La plupart des agressions sexuelles se produisent au cours de l'enfance, avant 18 ans (pour 59 % des femmes et 67 % des hommes). Quelque 12,9 % des femmes et 4,1 % des hommes rapportent des attouchements, souvent survenus avant l'âge de 11 ans. En général suivis d'une tentative de viol.
À l'enfance, c'est souvent un adulte de l'entourage. La moitié des femmes de plus de 50 ans agressées racontent leur viol chronique par un proche. Elles sont 30 % à dénoncer ces abus à répétition.
En revanche, seulement 44 % des hommes de 18 à 34 ans victimes d'un acte de violence sexuelle ont pu le dire, soulignant combien il leur est difficile de faire reconnaître «des actes commis dans l'immense majorité des cas par des hommes (73 %)».
L'étude pointe une figure que l'on n'attendait pas : celle du mari, conjoint, petit ami, responsables de 34 % des viols déclarés en 2006. Devant les familiers (21 %), les personnes connues (25 %) et les inconnus (19 %). Certaines agressions se produisent aussi dans le monde du travail.
Enfin, l'enquête révèle une corrélation qui ne manquera pas de faire polémique. « Les personnes qui ont des partenaires du même sexe déclarent trois fois plus de rapports forcés ou de tentatives que les hétérosexuels ». «Ces agressions relèvent peut-être d'une forme d'homophobie», avance le chercheur. Mais l'homosexualité pourrait aussi s'installer sur ce traumatisme...
Source Le Figaro
29 mai 2008
TRI : SOYEZ PLUS SELECTIF...

Les erreurs représentent près d’un cinquième des tonnages de tri sélectif. Paradoxalement, la plupart des erreurs ne sont pas le fait de pignoufs qui jettent leurs poubelles dans le premier bac venu mais sont plutôt dues à de l’excès de zèle des trieurs...
La première erreur d’aiguillage, qui représente 40% des pollutions de recyclages, d’après le Syctom, c’est la présence de sacs plastiques dans les poubelles jaunes. On a séparé ce qui était recyclage chez soi et on balance le sac plein des déchets à recycler dans la poubelle jaune. Erreur ! Les trieurs au centre de recyclage ont pour consigne de ne pas ouvrir les sacs. Ils pourraient se blesser. Et ça fait perdre du temps.
Pas la peine non plus de jeter le sac plastique vide séparément. D’une manière générale, le film plastique n’est pas collecté (les consignes de tri ne sont pas homogènes d’une commune à l’autre, quelques collectivités locales y ajoutent le film plastique).
Autre travers de zélés: Les bien-intentionnés, qui pensent que parce que c’est du plastique ça devrait être recyclé, balancent barquettes en plastique, pots de yaourts, jouets ou jardinières de plante… Or, il ne faut pas jeter d’autres plastiques que les flacons et bouteilles, et exclusivement le verre d’emballage (bouteilles et pots). Ni vaisselle ni verre plat.
Les déchets trop petits
Second grand type d’erreur, c’est la présence de "fines", autrement dit les petits éléments, d’un diamètre inférieur à huit centimètres et qui n’arrivent pas au bout des unités de tri.
"Un paquet de chewing-gum en carton… techniquement, ce n’est pas une erreur… mais c’est perdu."
Les déchets pas propres
L’emballage cracra représente 5 à 8% des refus. Le journal jeté dans son emballage plastique, la boite de raviolis à moitié pleine... Vous ne pensez pas que les trieurs vont les racler à la cuiller ?
S’il y a "pollution globale" du bac, il n’est pas collecté. Le sac plastique rempli de déchets recyclables "part directement au refus" comme on dit dans le milieu. Les autres rebuts, triés à la main, rejoignent les ordures ménagères, d’où un surcoût au moment du tri et à la décharge.
"Le tri, ce n’est pas sans impact, ce sont des camions qui tournent. Quand il y a des erreurs, ça rallonge encore le transport, quand les refus de tri repartent en décharge ou en incinération."
Comment améliorer les résultats du tri sélectif ?
Le taux de 20 à 25%, on peut facilement le diviser par deux, pour arriver à un taux de 10% quasi incompressible. Parmi les idées qui permettent de réduire le taux d’erreur :
- Les actions de sensibilisation auprès des enfants et des jeunes ;
- Les explications à domicile, en particulier dans les zones d’habitat collectif ou vertical où il y a encore beaucoup "de gens qui trient peu ou pas" ;
- Le choix des réceptacles peut aussi permettre de réduire les erreurs de tri : "Les bacs roulants opaques peuvent inciter certains à mettre n’importe quoi. Avec des cagettes à claires-voies, ça se voit si vous faites une erreur et vos voisins vous le diront".
28 mai 2008
NOUILLE'ORC...
"Vers 6h30 du matin, mon voisin du dessus est sorti du parking dans son coupé BMW. Une minute plus tard, il quittait l’épicerie dans laquelle se trouve le distributeur automatique du quartier, alors que j’y pénétrais à mon tour"...
"Mon argent en poche, j’ai quitté la boutique pour descendre à pied jusqu’à la gare. Mon voisin se tenait dans le café de la rue principale, en face, attendant sa commande à emporter. Il était en short et sweat-shirt, prêt à remonter dans sa voiture pour retourner chez lui se préparer à aller travailler.
Pour cela il a donc rallumé le moteur de sa bagnole de sport, et fait le tour du pâté de maisons. A vue de nez, de chez moi à l'épicerie, il y a 200 mètres, et c’est en pente ! De l'épicerie au café, il y a 12 mètres au maximum.
Un réflexe induit par le culte de la facilité (vive les livraisons à domicile!). Et ils sont des milliers comme lui, qui trient leurs déchets parce que c’est la règle en vigueur dans la municipalité mais ne s’interrogent pas sur la portée d’une action aussi simple que de marcher 200 mètres.
C’est vrai que ça reste encore supportable de faire le plein. Même si les New-yorkais se plaignent de payer 4$ le gallon (3,7 litres), c’est encore bien abordable comparé aux pays européens"...
Source Ma Grosse Pomme
27 mai 2008
ELUE VOITURE DE L'ANNEE...?
26 mai 2008
LA PHOTO DE LA SEMAINE...
Chine : Situé à l’épicentre du séisme et peuplé de 180 000 habitants, ce chef-lieu de district déplore à lui seul près de 9000 morts. Le tremblement de terre n'a pas simplement rasée la ville... La montagne qui l’entoure s’est, en prime, écroulée sur elle et sur une partie de ceux qui étaient parvenus à se réfugier à temps dans les rues.
Plus de cent heures après le drame, on entendait encore des cris partout sous les éboulis...
Source Le Figaro
24 mai 2008
ECOUTE...
23 mai 2008
FAIM DE L'HISTOIRE...
"Je meurs de faim"... Cette expression que l'on utilise si facilement est en fait bien éloignée de la réalité qu'elle exprime. Car, mourir de faim, c'est endurer de longues et terribles souffrances. Un mal dont les enfants sont les premières victimes...
Tous les mécanismes régulateurs de la faim comme l'envie de manger ou, au contraire, l'impression de satiété, qui sont gérés par le volume gastrique, vont s'émousser. On n'a plus faim, on n'a plus soif non plus. Les enfants malnutris sont si faibles qu'ils ne ressentent plus la sensation de soif et sont très souvent déshydratés.
La douleur est également liée à la peau qui se craquèle sous l'effet de l'intense déshydratation des tissus. Davantage fragilisées, les personnes souffrant de malnutrition sont susceptibles d'attraper toutes sortes de maladies, sources de souffrances supplémentaires. Des champignons, par exemple, se développent très souvent sur les parois du tube digestif. Déglutir devient alors une épreuve extrêmement douloureuse qui équivaudrait à vouloir manger du citron avec la bouche pleine d'aphtes...!
Toutes les quatre secondes, un enfant de moins de dix ans meurt de faim ou de ses suites immédiates. Plus de 6 millions en 2007. Toutes les quatre minutes, quelqu’un perd la vue à cause du manque de vitamines A.
Ce sont 854 millions d’êtres qui sont gravement sous-alimentés, mutilés par la faim en permanence...
On ne pourra pas dire qu'on ne savait pas...
Source Médecins Sans Frontières
22 mai 2008
NOTRE MONDE VU PAR REUTERS...
21 mai 2008
LE CHIFFRE DE LA SEMAINE...
La destruction de la nature coûte 2.000 milliards d'euros par an au monde, selon une étude qui doit être présentée à la conférence de l'ONU sur la biodiversité...
Ainsi, dans les pays pauvres, la perte de biodiversité représente chaque année la moitié de leurs richesses économiques selon Sukhdev, un haut responsable de la Deutsche Bank en Inde.
Par ailleurs, la chancelière Angela Merkel veut annoncer à Bonn une nette augmentation de la contribution allemande pour la protection mondiale des forêts, avec comme référence l'initiative norvégienne d'investir chaque année 500 millions de dollars pour cette cause.
La déforestation dans le monde, outre de favoriser l'extinction des espèces, est responsable de 20% des émissions de dioxyde de carbone (CO2), soit davantage que toutes les industries de transport.
Aujourd'hui, un mammifère sur quatre, un oiseau sur huit, un tiers des amphibiens et 70% des plantes sont menacés de disparition sur terre...
Source AFP / Photos Cyril Ruoso/ Jean Christophe Vincent

















































